Quelles évolutions des immatriculations de véhicule électrique selon les milieux ?

  • Premier enseignement : dans les villes centres, les parts de marchés sont, dans l’ensemble, faibles. Cela est grandement lié au « personnes physiques » (-0,38 points par rapport aux autres milieux) et dans une moindre mesure aux professionnels (-0,18 points par rapport aux villes isolées).
  • Deuxième enseignement : concernant les personnes physiques, en 2019, les taux de pénétration des immatriculations de véhiculés électriques étaient identiques pour les milieux ruraux, de banlieues et les villes isolées.de banlieues, qui étaient en troisième position dans l’ensemble, sont depuis 1 an et demi, les villes ayant le plus fort taux de pénétration. Les villes centres sont toujours largement en retrait chez les particuliers.
  • Troisième enseignement : alors que la dynamique d’immatriculations de VE professionnels s’est ralentie pour les villes de banlieues, la dynamique a été très importante pour les immatriculations de VE particuliers dans les villes de banlieues.

Conclusion : malgré une forte hausse depuis janvier 2019, les véhicules électriques ont toujours du retard dans les villes centres, par rapport aux 3 autres milieux. Les immatriculations côté professionnel, sont dans une hausse constante depuis 2016.

Rappel de la classification en milieu de l'INSEE :

Le milieu urbain étant très hétérogène, une distinction plus précise est nécessaire. Ainsi, les zones urbaines ont été subdivisées en 3 classes (le rural restant le rural) :

  • la banlieue,
  • la ville centre,
  • la ville isolée.

Ces classifications proviennent de la base de données Unités Urbaines de l’INSEE, pour toutes les communes de France. Le statut de la commune est calculé par l’INSEE en fonction de la population au recensement 2016 :

  • « Ville isolée : Lorsqu’une unité urbaine est constituée d’une seule commune, on la désigne sous le terme de ville isolée. »
  • « Ville-centre et Banlieue : lorsqu’une unité urbaine est constituée de plusieurs communes, on la désigne sous le terme d’agglomération multicommunale. Les communes qui la composent sont soit ville-centre, soit banlieue. Si une commune représente plus de 50% de la population de l’agglomération multicommunale, elle est seule ville-centre. Sinon, toutes les communes qui ont une population supérieure à 50% de celle de la commune la plus peuplée, ainsi que cette dernière, sont villes-centres. Les communes urbaines qui ne sont pas villes-centres constituent la banlieue de l’agglomération multicommunale. »